Total

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Géant mondial dans le secteur pétrolier, l’entreprise Total a évidemment pris en compte l’apparition des gaz non conventionnels dans sa stratégie. L’exemple le plus concret concerne le permis accordé à Total, dit "de Montélimar", qui a été établi pour exploiter un bassin dans le sud de la France. Sur une zone allant de la ville de Montélimar à celle de Montpellier, comprenant les départements drômois, ardéchois et gardois, large de plus de 4000 km². Les réserves sous ces sols sont estimées à des dizaines de milliards de mètres cubes de gaz.

Total a réussi à obtenir l’année dernière un permis de recherche couvrant cette surface, qui sera valable sur les cinq prochaines années, s’est vu dans le même temps interdire toute technique recourant à la fracturation hydraulique, la seule utilisée de nos jours pour extraire le gaz piégé dans d'étroites fissures de schiste.

Total s’est également intéressé de près à l’exploitation du gisement de Lacq, située dans le département des Pyrénées Atlantiques. Le projet d’investir près de 38 millions d’euros est prévu afin de chercher les gaz de schiste