L’université de Pau continue ses recherches sur le gaz de schiste

université de Pau  fracturation hydraulique  gaz de schiste  recherche

L’université de Pau est reconnue dans le monde entier pour ses recherches et ses développements dans le domaine de l’ingénierie du pétrole. Malgré quelques échecs sur la technique de fracturation par arc électrique, les recherches continuent.

Le 11 janvier dernier le PDG de Total, Christophe de Margerie, avait déclaré que les recherches sur la technique de fracturation de la roche par arc électrique menées par l’université de Pau en partenariat avec le géant pétrolier français n’étaient pas concluantes.

Malgré cet échec, confirmé par Gilles Pijaudier-Cabot qui est à la tête du laboratoire des fluides complexes de l’université, la recherche continue. Et si cette nouvelle technique est en « stand-by », ce n’est que pour mieux continuer après.

Le gaz de schiste est un marché naissant et croissant donc la priorité est aujourd’hui de « mieux comprendre la fracturation hydraulique, de mieux la maîtriser ». Loin de vouloir tout abandonner, les recherches se sont dirigées vers d’autres horizons.

M. Pijaudier-Cabot est confiant et les axes de recherche ne manquent pas. Le but est de développer une technique plus propre pour faire taire la controverse sur la technique de fracturation hydraulique. A la clé il y aurait peut-être le développement de l’extraction du gaz de schiste en France.

« Il y a des pistes en utilisant du gaz, des méthodes de chauffage… Je pense que la solution peut venir du mélange de plusieurs procédés » commente le chercheur qui précise qu’il n’est pas en train de provoquer le débat.

« Nous, nous ne sommes pas là pour prendre parti mais éclairer le débat, donner des éléments. C'est au législateur de décider ensuite si l'on peut, ou non, exploiter le gaz de schiste ».

Réactions et commentaires
Je cite les partisans du gaz de schiste qui s'expriment sur ce site : "le but est de développer une technique plus propre pour faire taire la controverse sur la technique de fracturation hydraulique"
Donc la technique actuelle est sale. Sinon pas besoin d'une technique plus propre.
Le problème; c'est qu'on nous explique dans les autres articles qu'il n'y a pas d'impact environnemental; que c'est propre, etc...à grand renfort d'avocats payés par les pétroliers.
Merci encore ! continuez, mais pas en France
ALFRED LE CHIMISTE | Le 30 janvier 2013 à 19:37:51
Déposer un commentaire