Permis d’Alès : la fracturation hydraulique n’est pas utilisée

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La députée de la 3ème circonscription de l’Ardèche, Sabine Buis, ainsi François Verdier, député du Gard, ont rencontré la ministre de l’écologie Delphine Batho mardi dernier pour discuter des craintes existantes au niveau du permis d’Alès et de l’exploration du gaz de schiste.

Depuis la conférence environnementale l’interdiction de la fracturation hydraulique a été confirmée par le président de la République, François Hollande. Mais quelques zones d’ombres persistaient sur les permis déjà accordés. Parmi ceux-ci, le permis d’Alès inquiétait les élus.

La ministre de l’écologie a bien confirmé que « la porte est bien fermée à l’exploitation et à l’exploration des gaz de schiste ». Le permis d’Alès ne concerne donc pas les hydrocarbures non conventionnels.

Delphine Batho a affirmé que le permis d’Alès concerne une recherche conventionnelle n’utilisant pas  de fracturation hydraulique, technique controversée et interdite en France depuis 2011. La société Mouv’Oil, détentrice de ce permis a « fourni un mémoire assurant qu’il n’utiliserait pas cette technique ».

La ministre de l’écologie a donc annoncé que le permis d’Alès est maintenu car le cadre de ces recherches est compris dans le code minier et ne pose pas problème.
 

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