Exploitation en Europe

Europe  Fracturation hydraulique  Gaz de schiste

L’Europe et le gaz de schiste : je t’aime moi non plus

Le verdict est tombé : Chevron renonce à l’exploitation du gaz de schiste en Pologne. Même si cette décision de la part de la major américaine peut surprendre, ce n’est pourtant pas un acte isolé. D’autres désertent également l’Europe, où l’avenir du gaz de schiste s’assombrit.

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Pologne  Chevron  Gaz de schiste

Pologne : l’américain Chevron renonce au gaz de schiste

La récente chute des cours du pétrole a affecté l’ensemble des majors du secteur. Y compris Chevron, géant de l’hydrocarbure américain, qui doit se serrer la ceinture. Conséquence : l’entreprise se retire de l’exploration de gaz de schiste en Pologne.

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Royaume-Uni  Moratoire  Gaz de schiste

Royaume-Uni : de nouvelles mesures pour le gaz de schiste

Le gouvernement britannique joue la carte du gaz. Malgré de nombreuses oppositions et une bataille qui fait rage autour de l’hydrocarbure depuis des années, Londres vient d’adopter une série de mesures visant à favoriser l’exploration et l’exploitation des sols.

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Espagne  Gaz de Schiste  Fracturation Hydraulique

Espagne : Oui à fracturation hydraulique

Le gouvernement espagnol vient de décider d’opter pour la fracturation hydraulique, afin de relancer son indépendance énergétique. Et ce malgré de nombreuses oppositions, dont la Catalogne.

 

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Gaz de schiste  Royaume-Uni  exploitation  Ineos

Ineos à la recherche de gaz de schiste en Grande-Bretagne

Ineos, basé en Suisse et premier groupe chimique en Angleterre, va investir près d'un milliard de dollars (800 millions d'euros) dans la recherche de gaz de schiste au Royaume-Uni et en Écosse. L'entreprise rêve de reproduire la révolution énergétique qui a récemment eu lieu aux États-Unis. Et de voler au secours de l'industrie britannique.

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Russie  Union européenne  gaz  indépendance

Russie-Union européenne : quel impact pour le gaz de schiste ?

Alors que les relations entre la Russie et l’Occident se sont particulièrement tendues depuis l’arrivée de troupes russes en Crimée, la question de la dépendance énergétique de l’Europe revient avec force et met une nouvelle fois le gaz de schiste au centre du jeu.

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Des gisements de gaz de schiste existent en Europe et sont répartis sur plusieurs bassins. On compte le Danemark, la Suède et l’Angleterre au Nord, dans le Centre l’Allemagne et Autriche. A l'Est, on dénombre  la Pologne, l’Ukraine, la Bulgarie, la Hongrie et la Roumanie. Enfin la France et l’Espagne regroupent les réserves du bassin sudiste de l’Europe.

De nombreux pays ont déjà choisi d’exploiter leurs gisements, tandis que d’autres ont gelé toute exploration, attendant le résultat d’études scientifiques sur l’impact environnemental plus poussées.

Parmi tous les pays cités, c’est la Pologne qui fait figure de moteur européen pro-schiste et a fait de l’exploitation de son bassin une priorité dans ses enjeux énergétiques, malgré ses étroites relations avec la Russie, propriétaire d’immenses ressources minières. Les Polonais envisagent même une exploitation commerciale de ses gisements à l’horizon 2014.

En France ou en Bulgarie, l’extraction du gaz de schiste par fracturation hydraulique est interdite, alors que, dans le même temps, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont connu des problèmes de pollution après des forages. Ce sont les raisons d’une éternelle remise en cause de ces explorations, mais il n’existe aujourd’hui pas de directives globales de la part des institutions européennes qui établissant un quelconque code minier européen.