Algérie : les assurances du ministère de l’Energie

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Au cours d’une conférence de presse organisée mercredi dernier, le conseiller du ministre de l’Energie et des Mines, Ahmed Mecharoui, a détaillé les étapes de l’exploration et exploitation de l’huile et gaz de schiste sur le territoire algérien, en vue d’un projet de loi sur les hydrocarbures.

Le conseiller du ministre de l’Energie et des Mines, Ahmed Mechraoui, était accompagné de Djamila Annad (également conseillère du ministre, de Tahar Chérif Zerarka (président de l’Autorité de régulation des hydrocarbures) et de Sid Ali Betata (président de l’Agence nationale de valorisation des hydrocarbures).

« Rien ne se fera sans la prise en compte de l’aspect environnemental ; une législation existe qui protège l’environnement, et notre priorité est la protection des aquifères », a explique M. Mechraoui. « L’étape de l’exploration demande des moyens, du personnel et des précautions, notamment celle de l’environnement», a-t-il ajouté.

« Avant tout engagement d’une opération, il faut l’accord des institutions, comme le ministère et Alnaft, et dans le contrat lui-même, il y a des garde-fous pour la protection de l’environnement et le contrôle des opérations par les structures chargées de ce contrôle», a indiqué M. Mechraoui.

M. Mechraoui a aussi mentionné des alternatives possibles à la technique controversé de la fracturation hydraulique : «De nouvelles techniques sont en cours, a-t-il assuré, comme par exemple l’extraction exothermique ou fracturation sèche qui n’utilise pas d’eau ou la perforation pneumatique qui recourt à des gaz chauds pour fracturer la roche avec de l’hélium injecté sous sa forme liquide.»

«Nous allons nous adapter et prendre la meilleure technique», a expliqué le conseiller du ministre. «Le moment venu, des études de faisabilité seront faites pour prendre la meilleure méthode», a-t-il précisé.

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