Gaz de schiste et énergies renouvelables peuvent coexister selon les experts

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En dépit des croyances, les experts en énergie de la banque internationale d'investissement Citigroup estiment que le boom du gaz de schiste à l'échelle mondiale n’est pas dommageable pour le développement des énergies renouvelables.

Le boom du gaz de schiste aux Etats-Unis et la découverte de réserves significatives en Australie et ailleurs, a conduit presque instantanément les acteurs de l’industrie énergétique à proclamer un «  âge d’or » du gaz qui entraînerait  une mort prématurée des sources en énergie renouvelable avant même qu’elles n’aient la chance de créer leur propre révolution énergétique.

Ces déclarations ont, bien sûr, été largement promues par l’industrie gazière elle-même aussi bien que par les institutions telles que l’International Energy Agency et l’US Energy Information Administration, qui ont toutes deux supposé que l'émergence du gaz de schiste détournera les investissements des énergies renouvelables.

Cependant, dans un récent rapport, les analystes en énergie de la banque internationale d’investissement Citigroup remettent en cause les idées selon lesquelles le gaz et les énergies renouvelables sont concurrentes sur le marché: « nous pensons que le contraire est vrai » ont-ils écrit.  

Plutôt que de remplacer les énergies renouvelables, les experts pensent que le futur de l’industrie du schiste reposera sur un large déploiement des énergies solaires et du vent quand la génération du charbon ne sera plus.  

Cette dépendance mutuelle entre le gaz de schiste et les énergies renouvelables perdureront jusqu’à ce que d’autres formes d’énergies telles que le stockage thermique solaire  ou l’avènement de réseaux intelligents n’éliminent le gaz du marché.  

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