Rapport non défavorable à la fracturation hydraulique en Nouvelle-Zélande

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Dans son rapport présenté au Parlement, Jan Wright a évalué les possibles impacts écologiques de la fracturation hydraulique en Nouvelle-Zélande, et souligne qu’un moratoire n’est pas nécessaire contre cette méthode d’extraction.

Il n’y a pas d’évidence que la fracturation hydraulique puisse être la cause d’activités sismiques explique le rapport. Me Wright souligne que « risques ne sont pas importants si tout est fait en bonne et due forme ».

Sa pratique doit par conséquent être encadrée par une réglementation stricte et précise. Le rapport met en avant quatre points à surveiller et réguler.

La première est de ne pas pratiquer de fracturation hydraulique à proximité de zones sismiques en activité. Le second regarde la stabilité du puits à la surface, pour qu’il puisse supporter les mouvements sismiques du sol.

Le troisième point consiste à limiter autant que faire se peut les fuites de liquides à la surface. Le quatrième et dernier point aborde la question des eaux usées qui résultent du processus de la fracturation hydraulique.

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