Philippe Martin n'ouvrira pas la porte au gaz de schiste

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Le nouveau ministre de l'Ecologie Philippe Martin reste fermement ancré sur sa position d'opposant au gaz de schiste en France et à la technique de fracturation hydraulique, position qu'il réitère dans une interview accordée au Nouvel Obs.

La porte ne sera pas ouverte

Philippe Martin ne va pas changer la ligne politique qu'il a décidée lors de sa prise de fonction et qui suit celle de son prédécesseur, Delphine Batho, et du président de la République François Hollande : le gaz de schiste ne sera pas exploité en France.

Mais ce n'est pas tout. S'il n'est pas question d'une exploitation il n'est pas question de lancer ne serait-ce qu'une étude économique sur les gaz de schiste alors qu'il s'agissait d'une des recommandations du débat sur la transition énergétique.

Philippe Martin ne compte pas lancer cette étude car il ne veut pas « ouvrir quelque porte que ce soit » déclare-t-il au Nouvel Observateur en marge des journées d'été d'EELV.

Une opposition basée sur l'observation

L'argument de Philippe Martin est qu'il a vu l’impact de la fracturation hydraulique en Pennsylvanie et que de toute manière il n'existe pas d'autre technique que celle-ci pour extraire le gaz de schiste.

Pourtant, une technique au moins existe : la fracturation par propane qui commence à être utilisée aux Etats-Unis.

Mais l'opposition du ministre tient aussi au fait que les gaz de schiste sont une énergie fossile et que « nous devons miser sur les renouvelables. »

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