Débat sur le Gaz de Schiste à la rentrée ?

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Le gouvernement semble décidé à ne pas laisser facilement tomber le dossier, pourtant épineux, du gaz de schiste dont l'extraction est encore aujourd'hui interdite en France. Lors de la rencontre entre les ONG et le gouvernement ce dernier ne s'est pas prononcé définitivement sur le sujet.

Les ONG se sont unanimement déclarées « satisfaites, sauf sur les gaz de schiste » à l'issue de cette rencontre avec le gouvernement. Les positions des ministres ne semblent pas coïncider et là où Delphine Batho, ministre de l'Ecologie, dit un « non » sec aux gaz de schiste, Jean-Marc Ayrault et Arnaud Montebourg sont plus enclins au débat.

Le premier ministre a annoncé que chaque ministre de son gouvernement recevrait « un lettre de cadrage environnemental ». S'il n'est pas pour l'instant question de remettre en cause l'interdiction d'utiliser la technique de fracturation hydrolique sur le sol français, l'importance du gaz de schiste semble être vue sous un autre angle.

Le gouvernement semble vouloir avant toute chose évaluer le potentiel du sous-sol français. La France semble être un des pays européens ayant le plus de gaz de schiste renfermé dans ses roches. Une énergie en grande quantité et à faible coût qui pourrait relancer l'économie ; une des principales raisons de la volonté d'Arnaud Montebourg de rouvrir le dossier.

Un débat devrait donc avoir lieu à la rentrée, une position donc « attentiste » que les ONG ont critiquée mais qui laisse transparaître un autre côté du problème : en cas de nouvelle technologie, que se passerait-il ?

« Un débat sur le gaz de schiste, auquel seront associées les deux chambres, aura lieu à la rentrée » a annoncé le ministre du Redressement Productif.

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