France : le dossier des gaz de schiste encore ouvert

France  gaz de schiste  conseil constitutionnel  fracturation hydraulique

Le 11 octobre dernier, le Conseil Constitutionnel a confirmé sa décision d’interdire la pratique de la fracturation hydraulique sur le sol français. Mais les recherches pour d’autres méthodes d’extractions se poursuivent.

Le dossier est loin d’être clos

À la suite de la confirmation par le Conseil constitutionnel de la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique pour l’exploration des gaz non conventionnels et du pétrole, l’Union Française des Industries pétrolières a tenu à souligner « la nécessité que l’ensemble des dispositions de la loi soient désormais mises en œuvre par les Pouvoirs publics, et que la Commission chargée de l’évaluation et du suivi des techniques de l’exploration et production d’hydrocarbures (…) engage effectivement ses travaux ».

En effet, la fracturation hydraulique est interdite mais cela ne signifie pas que la France soit obligée de dire adieu au potentiel des gaz de schiste. D’autres méthodes d’extraction sont en cours d’élaboration aujourd’hui comme celle de l’arc électrique. Son créateur, Gilles Pjaudier-Cabot explique qu’il « faudra tester et valider ces méthodes in situ, par exemple dans une zone dédiée à la recherche scientifique ». Les gaz de schiste ne sont donc pas pour aujourd’hui en France, mais peut-être pour demain.

Réactions et commentaires
Aucun commentaire pour le moment, soyez le premier !
Déposer un commentaire