Gaz de schiste : la Belgique en pourparlers

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La Belgique, qui jusque là se concentrait sur les énergies renouvelables comme la géothermie, attend que des études soient faites avant de se prononcer sur l’installation de puits de schistes dans le pays.

« De nombreuses études sont encore nécessaires » pour le maître de conférences à l’ULg, Pierre Cornet. Cependant, il ne semble pas vraiment opposé à une possible exploitation de gaz de schistes dans le pays, il précise simplement qu’ « [ils ignorent] encore si des sources de ce gaz sont présentes dans [le] pays et si la quantité est suffisante pour en permettre une exploitation rentable ».

Les autorités du pays en matière d’énergie ne se prononcent pas clairement sur l’éventualité d’une exploitation des gaz de schistes dans le pays et restent assez vagues, ce qui pourrait laisser supposer une prochaine acceptation.

Pour Melchior Wathelet (cdH), le secrétaire d’Etat à l’Energie, a déclaré jeudi 7 février vouloir rester « pragmatique ». Il n’est ni pour, ni contre, « cela dépendra des études en cours ». Il précise qu’il faudra « examiner la question en fonction du potentiel économique extraordinaire, son impact sur les prix et la compétitivité ».

Shell, compagnie pétrolière, aurait un budget de 100 000 euros dans le but de réaliser une étude sur l’exploitation de gaz de schistes dans le pays. La compagnie n’a cependant rien dit sur une possible participation active de sa part dans le marché du schiste belge.

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