France : le débat sur le gaz de schiste sera bientôt clos

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Mercredi 3 Juillet dernier s’est déroulé le débat sur la transition énergétique et plus précisément le gaz de schiste.

Après de nombreuses argumentations, ce débat aura finalement réussi à mettre tout le monde d’accord.

En premier lieu, l'ensemble des intervenants juge que la révolution américaine et la réindustrialisation qui s'en suit n'est pas directement transposable en France, pour des raisons géologiques et culturelles.

De plus des experts tels qu’ Alain Grandjean (le président du groupe des experts du DNTE), Bruno Courme (directeur de Total Gas Shale Europe) et Thomas Porcher, (économiste opposé aux hydrocarbures non conventionnels) ont pu donner leur avis sur la question du gaz de schiste. C’est un débat qui était loin d’être sans intérêt, même si il s’est déroulé un peu tard. Le Débat national sur la transition énergétique (DNTE) tranchera définitivement sur le sujet le 18 juillet prochain.

Le gaz de schiste pourrait créer de 2 000 ou 10 000 emplois en France.  De plus, Eric Besson, analyste à l'AIE, que ainsi que "si l’on n’exporte pas le gaz de schiste, on redonne la main aux grands pays exportateurs traditionnels et on laisse la place à des prix plus élevés". 

Au niveau économique, le gaz de schiste pourrait créer de 2 000 ou 10 000 emplois en France.  De plus, Eric Besson, analyste à l'AIE, explique que ainsi que "si l’on n’exporte pas le gaz de schiste, on redonne la main aux grands pays exportateurs traditionnels et on laisse la place à des prix plus élevés".  Eric Bruno Courmes (Total ) précise que "le sujet a pris des proportions sans communes mesures avec la réalité du sujet en France".

Au niveau économique et environnemental, l’utilisation du gaz de schiste permettrait de réduire, non seulement la facture énergétique des français mais aussi limiter les émissions de CO2.

La question de l’exploitation des réserves de schiste en France divise, mais Eric Bruno Courmes  estime que "le sujet a pris des proportions sans communes mesures avec la réalité du sujet en France". D'autres intervenants ne sont pas du même avis.  Jérôme Courcier (The Climate Group) veut faire comprendre que les risques environnementaux sont maîtrisables : "les industriels s'ils s'en donnent les moyens techniques peuvent gérer tous les risques environnementaux".

Quant au député UMP Claude Lenoir, il qualifie la loi du 13 Juillet 2011 concernant la fracturation hydraulique, de « stupide ». Enfin, le remplaçant de la ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie Delphine Batho, n’aura pas pu s’exprimer sur la question car il a été retenu à Matignon.

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