Gaz de schiste : les pétroliers maîtriseraient désormais les risques

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Le groupe des entreprises françaises du pétrole et du gaz, le GEP-AFTP, explique que l'exploitation du gaz de schiste dispose aujourd'hui de procédures de sécurité suffisants pour maîtriser les risques environnementaux liés à la fracturation hydraulique.

Le Groupement des entreprises parapétrolières et paragazières et des professionnels du pétrole et du gaz (GEP-AFTP) ont mis en place un groupe de réflexion présidé par Pascal Baylocq. Leurs conclusions rendues publiques jeudi dernier révèlent que les risques liés à l’exploitation du gaz de schiste « sont maîtrisés en suivant les procédures de l’industrie pétrolière ».

« La fracturation hydraulique est la seule technique dont on dispose aujourd'hui […]. Elle peut être utilisée dans le respect de l'environnement », explique Pascal Baylock. Selon leur étude, les techniques d’extraction ont été suffisamment éprouvées et les évolutions récentes ont permis de répondre aux risques mis en avant par les opposants à l’exploitation du gaz de schiste.

« Les pétroliers savent depuis 50 ans forer à travers une nappe phréatique avec toutes les précautions nécessaires. Quant à la gestion de l'eau, c'est presque la spécialité de l'industrie pétrolière », souligne-t-il. Et d’ajouter que les produits chimiques « utilisés proviennent aujourd'hui de l'industrie agro alimentaire ».

De son côté, le président du GEP-AFTP, Jean Ropers, explique qu’il souhaite « lever le voile qui a été mis sur le sujet », soutenant que « le principe de précaution ne prône par l’inaction ».

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