Tokyo : tension entre les acheteurs asiatiques et les producteurs de gaz de schiste

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A Tokyo, mercredi 11 septembre 2013, la tension se ressent entre les producteurs de gaz naturel liquéfié et les clients asiatiques. Le ministre japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, Toshimitsu Motegi explique que son pays va s’associer à d’autres pour réduire les coûts d’achat du gaz de schiste.

Alliance entre plusieurs pays pour le gaz de schiste

Le Japon souhaite s’allier avec différents pays pour faire baisser le prix du gaz naturel liquéfié, GNL, comme l’Inde ou la Corée du Sud. Ils pourront ainsi maintenir les prix basés sur des contrats à long terme lié au prix du pétrole. Certains comme Michael Smith tiennent à rappeler que pour le moment le pétrole domine encore pour un moment les prix du marché mondial. Avec la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima, le Japon a du mal à s’en remettre économiquement surtout que le prix du gaz européen ou américain reste élevé.

Les pays asiatiques et principalement le Japon espèrent beaucoup de l’arrivée du gaz de schiste américain. Ils souhaitent faire marcher la concurrence. En Asie, la demande en énergie ne cesse d’augmenter d’où la construction de plusieurs terminaux. Pour le moment, les exportations par Freeport de gaz naturel liquéfié ne se feraient pas avant 2017. Le gaz de schiste américain est liquéfié également pour le coût qui est par la suite réduit. BHP Billiton ne produit plus, par exemple, de gaz sec mais renforce sa production de ressources avec des liquides. Cependant même si les coûts sont moindres, il faut les compter ainsi que les coûts de transport.

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